Depuis que je suis rentrée du Mans, quoi ? Un peu de boulot alimentaire (lecture, corrections d’articles de socio) et retour à Dita Kepler. Ecrit une variation, Supporter sa douceur, venue de nulle part, de nul lieu avouable en tout cas, croît gentiment sans que je sache si ça vaut quelque chose. C’est le principe même de DK : avancer dans le noir.
(le premier vendredi du mois suivant, Christophe Grossi l’accueillera sur son blog lors des vases communicants. Ce sera la première, et la dernière fois à ce jour, qu’une partie du texte pourra être lue quelque part. Dita Kepler est un texte inachevé, dont je lis parfois des bribes en public et, ce, depuis plus de deux ans. C’est comme ça.) (pour le moment, du moins)
Je suis au café, ai raté la piscine pour continuer à écrire – sinon, ah, la journée, c’était morne plaine. La réunion à Montreuil et le Mans m’ont vidée et je m’aperçois que l’écriture m’épuise. Il faudrait trouver le temps de faire un peu autre chose (tu parles) (c’est cependant toujours valable) (tu parles, quand même) (etc).