Toute l’équipe de dialogues vous souhaite une très

belle nouvelle année

et de

riches lectures 

A bientôt !

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Dialogues Littéraires, 16e

Le numéro 16 de l’émission Dialogues littéraires, produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup en collaboration avec la chaîne Tébéo est arrivé ! Invités : Michel Schneider, Sorj Chalandon et Gilles Martin-Chauffier.

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Le Père Noël squatte la librairie Dialogues !

Cela ne vous aura pas échappé, c’est bientôt Noël !
Et si nous ajoutions des cadeaux sous votre sapin ?

Du mercredi 14 décembre au lundi 19 décembre, nous organisons un jeu-concours sur notre site Internet. Pour participer, rien de plus simple : il suffit de passer une commande. Et pour gagner, il suffit d’être tiré au sort !

Cinq d’entre vous chaque jour auront la chance de recevoir dans leur colis un livre choisi par nos soins et emballé par les lutins du Père Noël.

Attention ! C’est vraiment bientôt Noël ! Veillez à partir d’aujourd’hui à commander des livres en point vert, en stock en librairie, dont seuls nous pouvons vous garantir une livraison en temps utiles. Ils sont au nombre de 200 255 précisément, ce matin : vous n’avez plus qu’à choisir ! (Pour vous aider, la sélection des libraires est toujours là : https://www.librairiedialogues.fr/dossiers/joyeux-noel-2011/)

Bonne chance à tous !

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New York en pyjamarama

New York en pyajamarama, paru aux éditions du Rouergue, est un livre magnifique de Michaël Leblond et Frédérique Bertrand reprenant la technique de l’ombro-cinéma.
Petits comme grands on ne peut être que fasciné par ce procédé magique.

Julien, notre libraire passionné par les livre animés, les livres à systèmes, appelés aussi les pop up, (et qui sévit sur ce blog : http://ohpopup.canalblog.com/) nous convie à une rencontre avec Michaël Leblond.

Alors voilà, je suis depuis longtemps collectionneur de flip-books et
d’images lenticulaires (de type la Roche aux fées, ces images qui étaient
distribuées avec les yaourts dans les années 80, avec notamment des
personnages de l’île aux enfants). J’ai moi-même édité un flip-book en 2005
présentant un vue panoramique de 360 degrés de la place Stanislas, réalisée
sur une durée de 6 heures, on voit donc la nuit tomber et la place
s’illuminer en quelques secondes… En 2007, j’ai découvert le procédé de
l’ombro-cinéma dans un musée japonais. Puis, j’ai eu l’occasion de
travailler avec le musée Würth d’Erstein sur un carnet destiné aux enfants,
pour accompagner la visite d’une exposition présentant notamment des ¦uvres
d’art cinétique. Nous avons proposé un jeu de moirages à partir d’un Rhodoïd
tramé qu’il fallait glisser sur une trame imprimée sur le carnet. Cela
produisait des phénomène optiques que les enfants ont adorés. J’ai fait le
lien entre tout ça et l’idée de faire un livre pour enfants en ombro-cinéma
est née.

Il s’agit d’animation image par image. Ce sont des petites séquences de 5
images qui tournent en boucle, ce qui donne l’illusion d’un mouvement
continu. Chacune des 5 images est découpée en fines bandes verticales. Je ne
conservent qu’une ligne sur 5, ce qui me permet d’assembler les 5 images en
décalant chaque image d’une ligne par rapport à la précédente.
L’ombro-cinéma repose donc sur une double illusion, c’est ce qui le rend un
peu déconcertant au premier abord. Tout d’abord, l’oeil et le cerveau
reconstituent les 4 cinquièmes manquant de l’image. Ensuite, en faisant
glisser la grille sur le papier, on passe d’une image à l’autre. C’est le
principe bien connu de la persistance rétinienne qui entre en jeu et
provoque l’illusion du mouvement.

Les spécialiste appelle ce procédé “l’image à réseau ligné” ou “l’image
changeante”. L’ombro-cinéma n’est qu’une application du procédé, très
populaire au début du 20e siècle (mais ne proposant que des boucles de 2
images, donc avec des mouvements très basiques et saccadés). Nous avons
retenu ce nom parce qu’il est très évocateur. L’ombro-cinéma etait un
théâtre d’ombres, un jouet optique pour enfants, qui est tombé dans l’oubli
avec le développement du cinéma puis de la télévision.

C’était notre point de départ, l’émerveillement que suscite le procédé, mais
pour dépasser le stade du gadget, il fallait développer autour de cela un
concept, un propos et un univers graphique. C’est pour cette raison que j’ai
contacté Frédérique Bertrand dont le connaissais le travail en papiers
découpés. Je pensais que ses images pouvaient bien se marier avec les
animations construites à partir de formes géométrique en aplats. Le point
fort de Pyjamarama ce n’est pas tant les animation que l’articulation des
animations et des illustrations de Frédérique Bertrand.

Par rapport aux livres utilisant le même procédé, Pyjamarama propose
plusieurs nouveautés. Donc, les animations sont associées à des
illustrations traditionnelles. Ensuite, la grille est plus petite que le
format du livre, on peut donc explorer l’image, voyager à l’intérieur.
Le dispositif n’est pas fermé (comme dans les livres de Rufus Seder Butler
par exemple), l’image sous-jascente est visible, il y a donc un vrai plaisir
à “décoder” les images. L’accumulation des couches et le recours à la
couleur dans les animation provoque une impression de profondeur dans
certaines images. Le lecteur est doublement sollicité : il doit manipuler
correctement la grille (le petit apprentissage fait partie du jeu) et il
doit interpréter des images parfois très abstraites.

Le thème du livre c’est le merveilleux et le pouvoir de l¹imagination. En
attribuant des pouvoirs magiques à son pyjama, le petit héros surmonte sa
peur de la solitude et de la nuit. L¹idée du pyjama magique l¹aide à
s¹endormir puis inspire son rêve. Mais c¹est aussi le lecteur qui doit faire
preuve d¹imagination en interprétant des images parfois presque abstraites.
Aujourd¹hui, l¹image sous toutes ses formes s¹est banalisée dans notre
environnement quotidien. Avec « New York en pyjamarama » je voudrais que les
lecteurs éprouvent le même émerveillement que celui ressenti par le public à
la fin du XIXe siècle en découvrant les premières images animées.

Nous espérons faire le plus d’albums possible ! Mais le procédé reste
limité. Nous nous attachons à éviter les redondances, chaque animation doit
être différente des autres. Alors il y aura forcément un moment où nous
aurons atteint les limites du procédé. Mais nous aurons eu la chance de
vivre un belle aventure. Et c’est en partie grâce à des gens comme vous, des
gens qui ont soutenu le projet et qui l’ont fait connaître.

Le deuxième volume, Luna Parc en pyjamarama, paraîtra courant 2012.

Merci mille fois à Julien pour cette belle découverte !

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Classé dans Coups de coeur(s), De la lecture

C’est déjà Montreuil !

Le Salon du livre et de la presse jeunesse, c’est déjà demain !… Mais les Pépites, qui récompensent les livres choisis par le jury du Salon, sont d’ores et déjà connues.

Pour les découvrir, c’est ici : https://www.librairiedialogues.fr/dossiers/les-pepites-de-montreuil-2011/ !

 

 

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Classé dans De la lecture, Prix Les Embouquineurs et autres prix

Jeudi 4 novembre 2010, sur la ligne 11. Journal d’écriture d’Anne Savelli.

Ce matin, je vais à Montparnasse et Pernety faire des photos pour la Ville haute : la mise à jour est prévue pour samedi, comme d’habitude, et c’est la première fois que j’ai si peu de délai.

Hier soir, posté ma variation Dita Kepler à Christophe Grossi pour les vases communicants de demain avant de sortir prendre l’air pour la première fois de la journée. Sensation d’allègement… Aujourd’hui, dès que je rentre, je lis son texte.

Ce matin, il faut revenir à Franck, donc. Ca ne cesse jamais, ces allers-retours dans les livres.

Sur la ligne 4, direction Montparnasse.

J’écoute une chanson des Pogues, album daté de 89, comme s’il fallait freiner, ne pas entrer dans la décennie 90, on voit pourquoi. Me sens très différente de ceux qui partent au travail, laisse passer trois métros, enlève mon manteau (le wagon : une étuve).

A Pernety, dans un café de la rue Raymond Losserand, juste en face du métro

Je prends un café au comptoir, écris debout, ça parle flics. Je me souviens que le squat se trouvait dans cette rue, ou qu’il fallait du moins la prendre pour y arriver, mais aucune idée de sa place exacte. Je vais aller au hasard, comme lorsque j’ai écrit ce passage, jusqu’au moment, peut-être, où je retrouverai le lieu du stage de Franck (oublié de regarder où ça se situait avant de partir, n’ai pas fait le lien).

(à force de déambuler, j’ai en effet retrouvé l’adresse du squat, numéroté 103, ce qui m’a fait sourire,  ainsi que le quartier dans lequel Franck a effectué un stage pour devenir camionneur, ce qu’il n’est jamais devenu)

(tout cela n’est pas très éloigné de la rue Daguerre, sur laquelle j’écris aussi)

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Classé dans Auteur(e) en résidence : Anne Savelli, Auteurs invités sur ce blog

Mardi 2 novembre 2010, à la maison – Journal d’écriture d’Anne Savelli

(note à l’intention des lecteurs de ce blog : j’ai dû, ces deux derniers mois, abandonner la publication de ce journal pour m’occuper de mon nouveau texte, qui paraît aujourd’hui aux éditions publie.net. Il s’intitule ‘Douze façons de plus de parler de toi’, est inclus dans un ensemble appelé ‘Autour de Franck’, auquel participe également Thierry Beinstingel, qui a écrit un très beau ‘Avant Franck’ dont je parlerai certainement ici une autre fois… Cet ensemble contient également le fichier son d’une lecture croisée que nous avons donnée à la bibliothèque Robert Desnos de Montreuil, Thierry et moi, cet automne. Comme le titre le laisse supposer, les deux textes et la lecture sont liés à ce livre, ‘Franck’, dont je reprends aujourd’hui le journal de publication. Il y a maintenant un an de décalage entre le moment où j’ai écrit ces notes et aujourd’hui : c’est pourquoi, désormais, je note la date du jour avec son année, afin d’éviter les confusions. Merci à tous de votre attention et de votre patience !)

 

 

Mardi 2 novembre 2010, à la maison

 

… ou comment essayer de tout faire à la fois. Les titres des textes qui suivent sont ceux de textes en cours d’écriture : j’écris en effet plusieurs livres « à la fois ».

 

Dix mille choses à faire avant la fin de la semaine. En résumé (j’en supprime un peu en recopiant) :

- m’être décidée avant vendredi sur l’extrait de Dita Kepler pour les Vases communicants, ce qui implique de m’y replonger, alors que je suis retournée au 103 bis (projet de trajet “perpendiculaire” à celui de Fenêtres Open space) pour la projection à la librairie Texture dans huit jours ; revenue, même, aux Oloé (réunion dans quatre jours avec mon éditeur, D-Fiction)

- avoir fait des photos à Montparnasse, découpé les fichiers son et monté la page de la Ville haute avant samedi

- continuer à lire pour la table ronde du Castor Astral animée à la librairie Libreria

 

Espérons par ailleurs qu’il se passe plus de choses pour Franck cette semaine.

 

- avoir évidemment terminé le diaporama de photographies accompagnant la lecture de Au 103 bis à la librairie Texture, projection liée à Mon expo en vitrine, manifestation de photographes du XIXe arrondissement ; le réutiliserai à Montreuil, tiens (en effet, les élèves du lycée Jean Jaurès, venus à la bibliothèque où j’étais en résidence, y ont eu droit un mois plus tard !)

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Classé dans Auteur(e) en résidence : Anne Savelli, Auteurs invités sur ce blog