Club de lecture – News et mise à jour

Dialogues croisés

La nouvelle liste des titres proposés dans le cadre du club de lecture vient d’être mise à jour  ! Les modalités d’inscription et de fonctionnement du club sont indiquées ici..

Nous remercions tous les premiers lecteurs (Clara, Yvon, Magali, Mikael, Sébastien, Mylène, Caroline….) qui ont participé au lancement de cette aventure !

12 Commentaires

Classé dans De la lecture

12 réponses à “Club de lecture – News et mise à jour

  1. Brestoise et lectrice , pilier de comptoir de chez Dialogues, ça allait de soi!

  2. cat

    « Courir » de Jean Echenoz aux éditions de Minuit

    D’emblée, je n’aurais pas choisi ce livre mais curiosité oblige, je l’ai ouvert et je l’ai lu…
    Quel ressenti ? Difficile à exprimer car c’est une biographie, sans en être une.
    J’ai découvert la vie d’un robot que l’on met au point, qui, rodé, tourne à plein régime et qui, usé, est mis au rebut.
    Mais il s’agit d’un homme, EMIL ZATOPEK, qui certes est un athlète, mais qui connait également des émotions, des souffrances, des joies et des déceptions …
    Comment réagit-il lorsqu’une sortie du territoire ou un visa d’entrée lui est refusé alors qu’il s’est imposé un entrainement d’enfer en vue d’une comptétition ou encore, comment vit-il les honneurs dont il est entouré et le bannissement final ?
    Ne pas avoir eu de réponses à ce type de questions m’a frustrée alors que l’aspect répétitif des descriptions des courses m’a lassée.

    C’est néanmoins un livre qui ne m’a pas laissée indifférente et qui m’a donné l’envie de mieux connaître l’homme qu’était EMIL ZATOPECK.

  3. Rédaction

    Merci Cat !

  4. cat

    Le 1 juillet 2010

    Commantaire du livre « Le proscrit » de Sadie Jones

    C’est une histoire à la limite du soutenable mais universelle quant à son objet, car elle traite du sujet qu’est la mal-être de l’adolescent en butte à une société dont il ne comprend pas les règles empreintes d’hypocrisie.

    Le lecteur rencontre le héros, Lewis, lorsqu’il a 7 ans : c’est un enfant « banal » pour ne pas dire normal mais choqué par la mort accidententelle de sa mère, à laquelle il assiste, seul et impuissant.
    A compter de ce jour, tout dérape. L’incompréhension est mutuelle : il rejette les règles de la société qui l’entoure et celle-ci ne reconnait en lui qu’un être violent, sourd à tout dialogue.
    Et, Lewis entraîne le lecteur dans sa souffrance et dans ses tourments durant la dizaine d’années qui suivent le drame de sa vie, jusqu’à lui faire partager les mutilations qu’il s’inflige secrètement.
    C’est un roman lugubre qui ne « remonte pas le moral » même si l’auteur laisse pressentir un espoir de vie meilleure pour l’adulte qu’est devenu Lewis.
    Personnellement, cette fin me laisse sceptique et j’aurais préféré un épilogue plus en ligne avec la personnalité développée par Lewis pendant toutes ces années.

    Enfin, j’ai été séduite par la manière dont l’auteur traite le sujet de la société dans laquelle évolue Lewis : une petite ville anglaise, dans les années 1950, où chacun cache ses tares mais épie son voisin … et lorsque Lewis crève l’abcès à l’église, j’ai immédiatement fait le rapprochement avec le film, « La fiancée du pirate », à voir et à revoir si vous ne l’avez pas déjà fait.

    En conclusion, un excellent livre à découvrir.

  5. cat

    « La mise à nu des époux Ransome » d’Alan Bennet

    Cette matinée particulièrement pluvieuse au sein d’un été finsitérien maussade incite à la lecture …
    Néanmoins, je ne voudrais pas entamer « La mise à nu des époux Ransome » que je viens de refermer hier soir, car sa lecture n’apporterait pas beaucoup de dérivatif à l’ambiance de cette journée qui s’annonce grisâtre.

    Cette histoire de couple qui se veut humoristique et satirique, se révèle être d’une triste banalité :
    – le scénario n’est par surréaliste, il est irréaliste ;
    – les personnages ne sont pas crédibles et les deux héros sont particulièrement ineptes ;
    – le style n’est pas « enlevé » ….

    Bref, aucun intérêt et même pas drôle !
    Ce livre m’a ennuyée ce qui m’arrive fort rarement …

  6. cat

    « Mauvaise fille » de Justine Levy

    J’avoue mon ignorance, je ne savais rien de Justine Lévy. Mais, quelle découverte …

    Non, je n’ai pas « dévoré » deux cents pages de « mauvaise fille » car des pauses m’ont été nécessaires pour assimiler, comprendre, réfléchir aux messages de l’auteur.

    Est-ce une autobiographie ?
    A la limite je ne souhaite pas le savoir.
    Dans l’affirmative, c’est la plus intimiste que j’ai jamais lue. L’auteur nour raconte les tréfonds de son âme. Sessentiments sont livrés à nu.
    Dans la négative, il n’en reste pas moins que les questionnements éternels de l’homme sont traités : le sens de la vie et de la mort, la succession des générations, la maladie …

    Une autre facette du livre m’a captivée : un certain nombre de dogmes qui dominent la société actuelle sont subtilement tournés en dérision.
    Ils emprisonnent l’individu dans des normes et des modes qui tuent la personnalité, parlons des régimes, de la nourriture bio, des traitements médicaux, du tabac …).

    En bref, un livre que j’ai adoré et que je garderai en fond de bibliothèque.
    C’est certainement pouquoi j’ai eu tant de difficultés à expimer mon ressenti après sa lecture.

  7. cat

    « Cinq matins de trop » de Kennet Cook
    (prix des lecteurs – Sélection 2010)

    Un romant dérangeant !

    Il est bref, incisif, aussi brêve et soudaine qu’est la déchéance du héros.
    Mais, comment un homme peut-il dans un espace de temps aussi restreint perdre tous ses repères et toute sa dignité ?
    Je ne puis l’imaginer …

    Et pourquoi une telle violence ?
    La narration de la chasse nocturne aux kangouous qui s’apparente à une tuerie – non parlons plutôt de boucherie – est insoutenable.

    Lors de cette partie de chasse, les hommes n’ont plus rien d’humain, ou alors l’auteur nous passe le message que l’HOMME n’est qu’instinct de violence vis à vis des plus faibles.
    Le récit de cette chasse est à vomir.

    Un livre fort, certes, qu’il vaut mieux ne pas mettre dans les mains d’une âme sensible. Malheureusement, je pense en être une et je regrette presque de l’avoir lu.
    Il m’a laissé une goût amer.

  8. cat

    LA MALEDICTION DE JACINTA de Lucia PUENZO
    J’y ai mis la meilleure volonté du monde mais je n’ai lu que 240 pages sur les 321 de ce livre.
    Il m’arrive très rarement d’abandonner un livre sans en connaître le dénouement et je suis plutôt éclectique dans mes choix (à titre d’exemple, j’ai terminé hier soir la relecture de « Thérèse Desqueyroux » après m’être plongée dans l’excellente biographie en 2 volumes de Mauriac et après une détente avec Millenum …).

    En vain, je me suis donc efforcée de m’intéresser à « La malédiciton de Jacinta ».
    En effet si, sur un plan psychologique, je situe les principaux personnages , que sont les enfants Pepino et Twiggy, je ne les retrouve pas au fil du récit qui flirte avec l’irréalité.
    Les interactions entre Pepino et les divers facteurs de la série télévisée à laquelle il a participé me sont apparues tout à fait fumeuses alors même qu’elles constituent l’essentiel du récit.
    Pepino existe-il réellement ? Il semblerait que oui dans sa relation avec Twiggy mais aucun autre personnage ne le reconnait ….
    Un livre pour le moins étrange et auquel je n’ai pas pu adhérer.

  9. cat

    « La maison de thé » de Jacques Tournier

    J’ai lu ce bref roman comme j’aurais dégusté une tasse de thé dans une salon plein de charme en égrenant mes meilleurs souvenirs avec une amie chère.
    Dans « La maison de thé », rendez-vous est donné à des personnages mythiques, légendes vivantes de la permière moitié du XXe siècle.
    Jacques Tournier les fait revivre pour le plus grand bonheur du lecteur et d’Hugo, petit-garçon agé de 6 ans.
    L’auteur, que le lecteur imagine dans le rôle du grand-père à l’aube de sa vie, partage avec Hugo les souvenirs d’une vie jalonnée de rencontres exceptionnelles qui l’ont profondément marqué.
    Et la promenade dans le passé de l’auteur permet de rencontrer dans l’univers de la peinture Vittore Carpaccio, Toulouse-Lautrec et chardin et dans le domaine musical, les chanteuses Barbara et Pauline Viardo ainsi que Chopin associé immanquablement à George Sand et à Nohant.
    Il fait un détour par le théâtre pour évoquer Gérard Philippe, Yvonne Printemps, Pierre Fresnay et Suzanne Flon.
    Mais, il semble s’attarder particulièrement sur les romanciers Francis Scott Fitzgerald et Carson Mc Cullers, avec laquelle il a partagé de longs moments de sa vie car il en a été le traducteur.
    Cette lecture m’a procuré un moment de bonheur partagé avec Hugo.

  10. cat

    DERNIERE NUIT A TWISTED RIVER DE JOHN IRVING
    Le décor est planté dans le nord ouest des Etats Unis : forêt, rivière, animaux sauvages et notamment les ours, camp de bûcherons et de draveurs.
    Dominic, cuisinier claudiquant y élève seul son fils unique, Danny, sous la houlette de son vieil ami anarchiste, Ketchum.
    Ketchum et dominic partagent le secret de la mort de la mère de Danny.
    Une nuit, Danny croyant qu’un ours attaque son père, tue sa maîtresse, laquelle est également celle du shérif, cow-boy alcoolique et brutal qui na’aura de cesse de se venger.
    D’où la fuite incessante de Dominic et de Danny.
    Dominic restera cuisinier et Danny deviendra romancier à succès…

    L’histoire se déroule dans une ambiance surréaliste mais dans le cadre de situations plausibles, et le lecteur retrouve les thèmes chers à Irving : l’absence de la mère, la disparition des êtres chers, la condition de l’écriain, les troubles de la sexualité, la nature et ….les ours.

    Ce nouveau roman de John Irving, ou plus précisément ce conte, m’a littéralement envoûtée.

  11. cat

    LA DERNIERE BAGNARDE de Bernadette Pécassou-Camberac

    Ce roman, qui relate le destin extraordinaire d’une femme ordinaire, a le mérite de rappeler qu’il y a une centaine d’années la barbarie existait, certes au bagne de Cayenne, mais aussi dans les milieux politiques et administratifs de la France de la IIIe République.

    Marie, cette jeune orpheline de vingt ans qui survit à Bordeaux mais qui y connait la joie de vivre, est repérée par les Autorités pour intégrer le « troupeau » des femmes qui doivent contribuer au repeuplement de Cayenne.
    Malgré tout l’optimisme lié à sa jeunesse, malgré tous les espoirs qui renaissent après chaque épreuve de plus en plus douloureuse, Marie va survivre et sera la « DERNIERE BAGNARDE » de Cayenne.

    Bien sûr, on pouvait imaginer les conditions de vie des bagnards alors que les plus bas instincts de l’homme ont libre cours – nombre de livres et de films existent sur le sujet – mais sans ce livre, je n’aurais jamais pu imaginer un tel enfer pour ces femmes reléguées.
    Par contre, comment imaginer qu’en cette fin de 19e siècle, des femmes soient sans juste motif arrêtées, embarquées dans des conditions effroyables vers Cayenne sous un prétexte fallacieux et livrées à un sort que les autorités civiles, religieuses et militaires connaissent mais préfèrent ignorer au nom de leur tranquillité.
    Toujours la même hypocrisie du pouvoir pour se donner bonne conscience, telle est la conclusion que je voudrais donner à ce roman qui relève plus du documentaire et de la biographie.

  12. cat

    LES OMBRES DE TIBHIRINE DE Pierre Siramy
    Ce roman, qui je le précise d’entrée de jeu m’a passionnée, relève de l’enquête policière et du Grand Espionnage Internfational.
    Il me fait douter de toutes les informations tranmises par les médias lors du drame de Tibhirine mais il ne remet pas en cause le film admirable tourné sur le sujet. Iil le complète ou plutôt, il l’éclaire d’un jour nouveau.

    A l’époque du drame, si mes souvenirs sont exacts, je ne me rémémore pas le moindre journaliste évoquant l’implication de Vatican, la présence sur le terrain d’éminents espions russes ou encore l’attentisme de la France face aux militaires algériens qui souhaitaient jeter le discrédit sur les islamistes des GIA et les exposer ainsi à la vindicte internationale.

    En dépit des moyens de communication actuels, il semblerait que la désinformation du public n’ai jamais été aussi forte.

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