Ils ont lu et aimé ou pas, cette semaine…

Le jour avant le bonheur, Erri De Luca « Nous sommes à Naples, dans l’immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, qui deviendra plus tard le narrateur de ce livre, vit sous la protection du concierge, don Gaetano. Ce dernier est un homme généreux et très attaché au bien-être du petit garçon, puis de l’adolescent. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains ou pour lui apprendre à jouer aux cartes. Il lui montre comment se rendre utile en effectuant de menus travaux et, d’une certaine façon, il l’initie à la sexualité en l’envoyant un soir chez une veuve habitant dans leur immeuble. »

Clara : Il y a l’écriture d’Erri de Luca si belle. Un style concis, épuré qui dégage de la poésie et où les phrases invitent à méditer. Avec ce livre, on accède à l’histoire de Naples pendant et après la guerre (…)

La descente de Pégase de James Lee Burke, Traduit De L’Anglais Par (Etats-Unis) Patricia Christian : « Une jeune femme énigmatique débarque à New Iberia en Louisiane. Elle joue dans les casinos du coin avec des billets de cent dollars marqués à l’encre rouge. Elle s’appelle Trish Klein, c’est la fille unique de Dallas Klein, un convoyeur de fonds que Dave Robicheaux a connu en Floride vingt ans plus tôt… »

Gwénaelle : « James Lee Burke nous offre une écriture souple et dense, au service d’une histoire taillée sur mesure dans la Louisiane d’aujourd’hui, cet Etat qui n’est rien d’autre, dit l’auteur, que la poubelle des Etats-Unis. Pollution, corruption, drogue, chômage et incidents climatiques : le malheur y semble, en effet, concentré sous toutes ses formes. A travers ce roman, l’auteur nous livre le portrait d’une époque et d’une société (). »

Un bon Dieu pour les ivrognes, histoires. De Hervé Bellec : « Je lui tendis son verre. Des effluves tièdes de fraîche transpiration atteignirent mes narines, déjà passablement tourmentées par la persistance de son parfum. Je l’observais de biais. Pour être tout à fait honnête, je pense que ça ne m’aurait pas déplu d’être parfois, ici et là, une fois de temps en temps, je veux dire de manière épisodique, passagère, comme ça, pour essayer, pour voir, l’espace d’un court instant, à titre expérimental, oui, ça ne m’aurait pas déplu d’être un forban, un vrai, une canaille sans foi ni loi, un pirate, quoi !

Eireann Yvon : «  Une écriture de qualité dans sa simplicité, de belles descriptions des tourments de tous les jours, les amours souvent de passage, les copains qui partent et ne reviennent pas toujours. Une mélancolie bien bretonne par moment, toujours ponctuée d’éclairs d’un humour féroce mais qui, moi, me plaît énormément. Je pense avoir pris un abonnement avec cet écrivain (…) ».

Fleurs de Tempête, de Philippe Le Guillou : « C’est une activité curieuse que celle à laquelle je me livre, je reviens au nimbe des commencements, comme un archiviste halluciné et maniaque, un adorateur nocturne qui voudrait capter dans la ténèbre de son chagrin l’éclat de la lumière des débuts et des seuils. L’histoire est passée, éblouissante, implacable, tragique et elle me laisse seul sur la rive… »

Adrian : Ce récit est une belle découverte réalisée grâce au club « Dialogues croisés » et je vous le conseille pour plusieurs raisons. Pour le récit d’abord, une histoire d’amour atypique, une liaison si particulière entre le narrateur (l’auteur ?) et Hélène, une jeune femme passionnée de littérature.
Pour son style ensuite, fluide et riche, pour ses descriptions de paysages, à Paris ou en Bretagne ().

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Classé dans Coups de coeur(s), De la lecture

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