Mardi 20 avril, dans le métro, en sortant de chez Stock

Il est 17h30 environ, je viens de prendre le métro à Rennes, suis sur la 2, rentre à la maison. Passé deux heures trente à parler des corrections effectuées sur le manuscrit – il paraît qu’il n’y en avait pas beaucoup. Nous pensions terminer demain mais voilà, c’est bouclé.

(C‘est une première vague de corrections, il y en aura une seconde. Il s’agit d’accepter ou non les modifications proposées par un correcteur extérieur, qu’on ne rencontre pas. La discussion se fait avec une éditrice : chacune devant un exemplaire du manuscrit, on évoque les points un par un. J’accepte certaines choses, en refuse d’autres. Ne peux m’empêcher d’argumenter à chaque fois)

J’avoue : j’ai pris la fenêtre de son bureau en photo pendant qu’elle n’était pas là.

A ma demande, elle a calculé que le livre ferait 200 pages (à vrai dire, sa réponse m’a un peu déçue, ce que je n’ai pas voulu écrire dans mon journal, trouvant cette réaction assez puérile : j’avais compté 300, de mon côté, et ça me plaisait).

(En fin de compte, « Franck » fait 303 pages, exactement comme le livre de Fabio Viscogliosi).

A l’aller, sur la 2, voyagé avec trois passagères qui discutaient métro aérien et Cent Quatre : j’étais chez moi.

Temps radieux.

Ce matin, écouté les Clash (je viens de terminer la bio de Jean-Philippe Gonot), commencé Insoupçonnable de Tanguy Viel, acheté en poche hier dans une belle librairie de Blois.

Envie d’oublier les corrections, maintenant, de passer vite à autre chose (d’autant qu’elles impliquent un truc à faire dont je n’ai pas envie de parler ici, que j’ai proposé pour déterminer quelle police de caractères utiliser à la fin du livre, mais qui ne me réjouit pas). Si je pouvais m’absorber dans une grille de mots croisés ou mieux, un sudoku (pas de lettre, pas de mot)…

Notre-Dame de Lorette : plus que deux stations avant d’arriver à Pigalle, c’est déjà ça (je commence à me sentir chez moi à partir d’un certain périmètre, fluctuant, qui inclut plusieurs quartiers de Paris. Il arrive, même si c’est rare, que Pigalle en fasse partie).

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Retrouver tous les précédents épisodes

– Écouter Franck, en version intégrale, lu par l’auteure  danslavillehaute

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Classé dans Auteur(e) en résidence : Anne Savelli, Auteurs invités sur ce blog

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