Mediator 150 mg : où en sommes-nous !

Copyright iconographique : Gabriel Orozco

Mediator 150mg
Irène Frachon
Éditions Dialogues

Irène Frachon sera à la librairie Dialogues demain, vendredi 3 septembre à 18H00 pour parler de cette enquête et de l’actualité du dossier Mediator !


Un entretien avec Irène Frachon

Comment l’ouvrage a-t-il été reçu dans la communauté scientifique ? Avez-vous reçu tout le soutien nécessaire de cette communauté pour vous permettre d’affronter les problèmes liés à la publication d’une telle enquête et ses conséquences ?

J’avoue avoir beaucoup appréhendé la réaction de la « communauté scientifique » à la publication de mon livre.

Le bien-fondé de l’interdiction du médicament – interdiction argumentée par nos recherches et confortée par d’autres études, notamment celle de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie – faisait en fait l’unanimité, mis à part quelques réserves que j’ose croire « de principe » de la part des consultants pour le laboratoire Servier. Il en allait tout autrement vis-à-vis de mon projet de publication de cette enquête : « à quoi bon »  me disait-on, puisque le médicament est à présent retiré de la vente. Décrire un processus de décision interne à la communauté scientifique (incluant les autorités de santé) en citant nommément tous les acteurs, en décrivant leur rôle, ce n’est pas du tout dans « nos » us et coutumes. Le code de déontologie médicale nous oblige à une certaine réserve confraternelle très compréhensible, notamment lorsque cela concerne la prise en charge de nos patients. Pas question de se « tirer dans les pattes » au risque de susciter beaucoup d’angoisse et de perplexité chez les malades. Il faut savoir débattre de nos différends avec sagesse, si besoin, en s’appuyant sur la médiation du conseil de l’Ordre des médecins. Et puis naturellement, il faut respecter intégralement le secret médical, notamment en préservant l’identité des patients.

La question ici m’a paru toute autre : il s’agissait d’engager un débat de santé publique et s’interroger sur les raisons ayant conduit à un retard très important (dix ans ! par rapport aux premiers signaux d’alerte) au retrait d’un médicament dangereux. S’interroger sur le poids de l’industrie pharmaceutique, le rôle des « experts » médecins ou non, modulé par les conflits d’intérêt, l’indépendance réelle des autorités de santé (l’Afssaps) vis-à-vis des industriels, des forces politiques, de l’institution judiciaire. Comment faire si ce n’est décrire ce qui s’est passé ? Je ne peux prétendre à l’objectivité mais au factuel, oui. Un document existe pour chaque fait relaté et j’espère n’avoir rien oublié d’important. Après tout, si tout cela permettait de progresser un peu afin d’éviter de nouvelles catastrophes ?

Et puis, et surtout, il y a eu des morts, beaucoup je le crains, et de grands invalides cardiaques à cause de la toxicité de ce médicament. Le comité scientifique européen, confirmant la nocivité avérée du médicament, s’est prononcé en juin 2010 en faveur d’un retrait définitif du marché européen. Il a souligné la sous-estimation considérable du nombre de cas rapportés en raison du délai qui peut être important entre le début de l’exposition au médicament et la révélation d’une maladie des valves du cœur. Il m’est apparu déontologiquement impossible de ne pas donner l’opportunité aux victimes ou à leur famille d’être informés sur la cause de leur drame, de telle sorte qu’ils puissent comprendre d’abord et dans un deuxième temps obtenir reconnaissance et réparation. Il y a encore beaucoup à faire avant que l’information ne parvienne jusqu’à ces victimes.

Evidemment, j’ai pris le risque d’apparaître comme « le preux chevalier »…un rôle très peu valorisé en ces temps de désenchantement cynique. Mes amis se sont gentiment moqués de moi (quel est le féminin de « preux » ?), mes adversaires ont méchamment ricané et finalement tout ça n’a pas beaucoup d’importance.

Ma communauté hospitalière (le CHU de Brest) a été et reste très solidaire. Je crois bien que sans cela, je n’aurai pas osé publier. Mais au final, j’ai reçu des messages très forts, très encourageants, parfois très émouvants de beaucoup de mes collègues, des proches, des moins proches et des inconnus. De grands professeurs et des médecins plus simples, comme moi. Des confidences, et ce qui me trouble beaucoup, une admiration quasi unanime devant mon « courage » pour « affronter » le laboratoire…cela laisse pensif. Les laboratoires pharmaceutiques devraient être seulement des partenaires de confiance (ce qui est heureusement aussi parfois le cas, il faut se méfier des généralisations) et non susciter une telle crainte. Aurions nous abdiqué depuis si longtemps face aux puissances de l’argent et du pouvoir ?

Cet ouvrage a t-il changé quelque chose, dans votre vie quotidienne de médecin, dans votre rapport aux malades, notamment victimes de ce médicament ?

Le livre ne change pas grand chose à ma vie quotidienne de médecin et je souhaite laisser ce vacarme derrière moi dès que je jugerai que cela est possible, c’est-à-dire lorsqu’il y aura eu reconnaissance des torts faits aux victimes. La balle est dans le camp des avocats des victimes, comme Maitre François Honnorat ou Maitre Charles Joseph-Oudin ainsi que des hommes politiques comme le député (et cardiologue) Gérard Bapt, rapporteur spécial de la « Mission Santé » pour la Commission des Finances et qui souhaite, notamment dans une tribune publiée sur le site du journal Le Monde le 24 Août 2010, que l’on tire les leçons de cette affaire.

Du côté des personnes qui ont eu à souffrir ou qui auront à souffrir des conséquences de la mise sur le marché d’un tel médicament, comment a t-il été reçu ? Y a t-il un début d’organisation des malades en collectif ou association ? Quelles sont les craintes en matière de santé publique sur ce dossier ?

J’ai reçu beaucoup d’appels, de mails et de courriers après la publication du livre, surtout grâce aux articles de presse qui ont fait connaître l’histoire. Des personnes de toute la France ont subitement réalisé ou soupçonné le lien entre leur drame personnel (mort d’un proche, maladie cardiaque personnelle) et la prescription de ce médicament tandis que les médecins et pharmaciens français sont malheureusement très peu informés. Certains messages sont bouleversants, écrits sur de petits papiers pliés, d’une écriture malhabile, pour me raconter comment un conjoint est mort, emporté par une maladie cardiaque mystérieuse. Il n’en reste pas moins que la plupart des victimes bien identifiées sont brestoises, or, comme je le raconte dans mon livre, il n’y a pas de prédisposition brestoise et encore moins de gène breton pour expliquer cela ! Simplement les brestois ont été bien informés…par nous médecins, par la presse locale très attentive, par l’engagement militant, profondément humain au sens noble du terme, de mon éditeur, Charles Kermarec. Il faut encore se battre pour franchir le mur de la communication et encourager le « buzz médiatique » comme on dit maintenant ! Certains patients envisagent en effet des actions collectives, mais cela n’est pas facile quand on est déjà si malade…

39 Commentaires

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39 réponses à “Mediator 150 mg : où en sommes-nous !

  1. bernard.niccoli

    J’ai subi un remplacement valvulaire aortique en septembre 2009 + triple pontage apres avoir consommé médiator 3 fois par jour pendant 3 ans . Le compte rendu opératoire signale que ma valve n’était pas calcifiée (j’ai 54 ans) mais recourbée au centre et laissant passer le flux sanguin .Je regarde avec attention toutes les publications sur le sujet et il me tarde de commencer une procédure judiciaire avec un collectif .

    Bravo pour avoir dénoncé une tel scandale et tout ça au nom d’une rentabilité financière d’un laboratoire ; bravo au médecin Brestois pour son courage (les bretons n’en manquent pas!)

    • Rédaction

      Je transmets votre mail à Irène Frachon ainsi qu’à l’éditeur de l’ouvrage. Merci à vous !

      • j’ai pris pendant 6 à 7 du médiator, je suis sans arret fatigué des que je fais quelquelle chose du jardinage , du bricolage, je me sens mal et surtout beaucoup des maux de tetes ,les yeux j’ai un problême, que dois je faire . il serait urgent que je sache quoi faire,

  2. Bravo pour ce livre qui présente simplement des faits médicaux complexes. Et bravo pour votre pugnacité et votre courage.

  3. Jaffré

    Bonjour, Je suis l’objet de contrôles cardiaques depuis la détection d’un rétrécissement de la valve aortique, (actuellement 0,95) et récemment d’un AIT. Je n’ai toujours pas eu de réponse du cardiologue qui a diagnostiqué ce problème lorsque je lui ai demandé si cela ne viendrait pas de mon traitement au médiator de 2006 à 2008 contre le diabète.
    Bravo au docteur Irène Frachon pour oser mettre en cause les laboratoires fabricants ce qui semble s’avérer être un vrai poison.
    Existe t’il un comité pour la défense des victimes de ce « médicament » ?
    Merci à vous.

    • Rédaction

      Bonjour,
      Je vous mettrai cette information en ligne, si un tel comité existe. J’attends quelque nouvelle à ce sujet.
      Bien à vous
      HC

  4. pareja

    Bonjour; J’ai eu un traitement avec du médiator 150mg (2 comprimés par jour pedant 6 mois), du mois d’avril au mois d’octobre 2009. Mon médecin ma prescrit ce médicament pour m’aider à perdre un peu de poids.
    Je n’ai jamais fumé de ma vie et je ne bois pratiquement pas d’acool ni de vin. J’ai toujours été sportif (j’ai 58 ans).
    Le 17 juillet 2010, alors que je bricolais dans ma maison, j’ai fait un infarctus. J’ai été emmené à l’hopital de Montpellier où on m’a posé un sten. Est-il possible que cet accident cardiaque vienne du fait que j’ai pris pendant 6 mois du médiator. J’ai une petite fuite au niveau d’une valve.
    Je réagis maintenant, car j’ai vu une émission télé mettant en cause le médiator.
    J’ai rendez vous avec mon cardiologue et je ne manquerai pas de lui en parler.

    • Bonjour,
      Merci pour votre témoignage. Je vous conseille d’aller consulter votre médecin traitant, ou ici, votre cardiologue, afin de connaître les raisons de votre infarctus, s’il est lié, ou non, à la prise du Mediator.
      Je vous souhaite une bonne journée et me tiens à votre disposition pour toute information.
      Cordialement,
      Laure-Anne pour les editions-dialogues.fr

  5. rousset

    bonjour

    j’ai subi en 2006 une operation à coeur ouvert pour le remplacement des 2 valves aotique et mitrale par des valves mecaniques j’ai malheureusement moi aussi pris ces medicaments ISOMERIDE et MEDIATOR mg. Un mois avant que l’on s’aperçoive de l’etat de mon coeur j’ai subitement ete frappe par une pneumonie est ce lié aussi a la prise de ces « medicaments »?

    Peut etre Irene Frachon pourra t elle me repondre….

    • Bonjour,

      je vous conseille, pour être bien sûre, d’aller consulter votre médecin traitant qui décidera lui-même des suites à donner. Je souhaite que vous vous portiez bien et n’hésitez pas à revenir vers nous.

      Cordialement,
      Laure-Anne pour les editions-dialogues.fr

  6. rousset muriel*

    oui

  7. fathi

    je souhaiterai avoir le num de tel ou l’adresse du dr irene frachon pour me conseiller sur la procedure de consulter un cardiologue afin de voir ma situation jai pris mediator pendant un an et demi et jai des complications cardiaques je deprime et je suis de plus en plus malade a force de penbser aidez moi svp je crains , je suis diabetique ma maladie ne cesse de me detruit merci pour ceux qui me repondent

  8. langlade monique

    j’ai pris au moins 6 mois le médiator et derniérement ayant eu une perte de connaissance mon médecin m’a fait faire des examens au niveau du coeur – résultat j’ai une « fuite » si vous avez l’adresse d’un collectif j’aimerai en faire partie car je suis inquiéte pour ma santé

    • Bonjour,

      je n’ai pas de nom de collectif à vous donner. Seulement celui d’un avocat, Maitre Charles Joseph Oudin : charles.joseph.oudin@free.fr.
      Il s’occupe déjà d’environ dix patients traités au Mediator qui vivent des complications dues à la prise de ce médicament.

      N’hésitez pas à revenir vers nous.
      Bien cordialement,
      Laure-Anne pour les editions-dialogues.fr

  9. Demonchaux

    Merci de m’informer des suites qui seront données (ou pas) quant à un collectif de défense.
    Bravo pour votre action.
    Cordialement
    G et J Demonchaux
    Etaples sur mer
    62630

  10. dias

    j’ai pris ainsi que ma femme du mediator nous avons 45 et 43 ans quel sont les risques ma femme a ete operé de la tiroide et des ovaires et moi j’ai eu un raa+ ,diabete,et colesterol ,ai t il possible de porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui en sachant que verdier connaissait les risquessans e avertir les patients ,dans le seulbut de faire du profit sur le dos des malades et a l’insu des docteurs generalistes qui preconisaient le mediator a tour de bras le principede precaution n’a pas joué pour gagner des millions d’euros

  11. dias

    pouvez vous nous communiquer la liste des comites de defense ou un avocat specialisé dans la defense des victimes du mediator afin de repondre a l’insolence de verdier et de son entement a reconnaitre qu’il joue avec la vie des gens au nom du roi dollars ou euros

  12. poissenot

    bonjour,

    J’ai pris du médiator pour des problèmes de poids de 1997 à 2000 date à laquelle on me découvre une insuffisance mitrale associée à HTP sans en trouver la cause. Je stop le médiator pesant la maladie mitrale plus importante (je suis infirmière) j’ai régulièrement des douleurs angineuse heureusement j’ai fait du sport et jamais fumé peu d’alcool si une association de défense se créé je suis partante.

  13. ROUDIER

    en 2003/2004, du MEDIATOR m’a été prescrit par un médecin endocrinologue, dans le cadre d’un régime amaigrissant, alors que j’avais eu en 1995 un hépatite A avec CMV, dont j’ai mis le dit médecin au courant, et qui n’aurait jamais du me prescrire ce médicament dans ces conditions. Aucune surveillance par prise de sang, n’a été faite durant l’année pendant laquelle j’ai pris le MEDIATOR à raison de 2 comprimes par jour pendant un an pratiquement.
    A ce jour, je suis obligé de faire un électrocardiogramme pour voir l’état de mon coeur et savoir si je peux me faire opérer début janvier 2011 avec péridurale.
    Cela engendre des avances de frais chez les divers médecins et des remboursements par la CPAM.

    • Bonjour,
      je vous remercie pour votre témoignage.
      Un numéro vert a été mis en place. Le voici : 0 800 880 700. L’interlocuteur que vous aurez en ligne saura vous conseiller concernant la procédure à suivre.

      Bien cordialement,
      Laure-Anne pour les editions-dialogues.fr

  14. ferry

    jai pris mediator 6 mois je suis fatigué jai des probléme de tiroide que faire

    • Bonjour,

      je vous conseille en premier lieu d’aller voir votre médecin traitant en lui indiquant bien votre prise du Mediator. Lui saura vous conseiller pour les examens éventuels à faire.
      Je vous mentionne également l’existence d’un numéro vert : le 0 800 880 700. On vous expliquera en détails comment faire.

      Bien cordialement,
      Laure-Anne pour les editions-dialogues.fr

  15. metral

    bonjour j ai pris mediator environs 8mois en 2006,et depuis l arret de se médicament je souffre de tres grande fatigue ,de gros probleme de digestion,une hypertension survenue du jour au lemdemain ,et une tres grande transpiration a de petits effort!!!! pouvez vous me dire si cela peut etre du a ce medicament qui mavait été prescrit pour une hypertrygliceride ?tout mes maux sont sois disant du au stress ,je n etait pas comme cela avant sa prise…….

    • Bonjour,

      je vous conseille de prendre rendez-vous avec votre médecin traitant, de lui mentionner vos antécédents et de lui décrire vos souffrances. Il vous guidera pour la suite.
      Si vous ne le connaissez pas, voici le numéro vert mis en place pour les personnes ayant pris du Mediator :
      le 0 800 880 700. Là encore, on vous donnera des conseils.

      Bien cordialement,
      Laure-Anne pour les éditions dialogues

  16. DAJON Nadine

    j’ai pris du mediator, depuis je suis traitée pour HTA et une maladie de Bouveret. Toujours fatiguéé, j’ai demandé à mon médecin traitant de l’époque de me fournir mon dossier médical, REFUS TOTAL, il m’a raccroché au nez : je vous salue bien Madame ! Comment faire pour obtenir ce dossier? Ce médecin m’a suivi de 1990 à 2002 , il me dit qu’il n’a aucune trace….puis il ajoute: dans un dossier il y a des choses importantes , je ne vous l’enverrai pas. J’ai changer de département de résidence, je ne peux donc pas faire le siège de son cabinet. Est-il tenu de me donner ce dossier? Merci pour votre réponse.

    • Bonjour,

      je vous remercie pour votre message. Je ne peux que vous conseiller, comme précisé dans les messages antérieurs, de prendre contact avec votre médecin traitant actuel. Pour information, un numéro vert a été mis en place pour répondre à vos interrogations concernant le Mediator, le 0 800 880 700.
      Bien cordialement,

      Laure-Anne pour les éditions dialogues

  17. alves rodrigues maria

    bonsoir voila jai pris du mèdiator pendant 8 ans je souffre des mal de tete une grande fatigues essoufflès et une valve ortique qui fuitet mal aux acticulations je voudrais ouvrir un dossier comment faire merçi

    • Bonjour,

      je n’ai pas ce genre de compétences. Vous pouvez, pour obtenir plus d’informations, vous référer aux réponses que je donne dans les messages précédents (médecin traitant, numéro vert, etc.)

      Merci,
      Laure-Anne pour la maison d’édition « Éditions dialogues »

  18. Gilles Urena

    Bonjour,

    Ma maman réside sur Montpellier et a pris du Mediator pendant plusieurs années. Depuis deux ans, elle a développé des faiblesses cardiaques dues a des saignements au niveau des valves cardiaques.

    Résidant aux Etats-Unis, j’ aimerai comprendre les procédures pénales savoir si il existe une association des victimes du Mediator sur Montpellier.

    Un grand merci au Docteur Frachon pour son combat contre les laboratoire véreux.

    Gilles Uréna

    • Bonjour,

      je suis désolée mais je n’ai pas la réponse à votre question. Je ne peux que vous donner les mêmes conseils que dans les messages précédents. Les interlocuteurs du numéro vert pourront peut-être vous aiguiller vers une association.

      Bien cordialement,
      Laure-Anne pour les éditions dialogues

  19. Angie

    Bonjour,

    Pourriez-vous s’il vous plait nous indiquer les différents déplacements éventuels en librairies (ou ailleurs) de Madame Frachon. J’ai connaissance du 4 mars à Toulouse, mais j’habite le Nord.

    Grand merci.

  20. Bonjour ,

    c’est la seule rencontre en librairie prévue pour le moment.
    Je vous remercie.
    Cordialement,
    Laure-Anne pour les éditions dialogues

  21. DECAMP-LEFUEL Mireille

    J’ai pris un an d’ isoméride et de 2004 à 2009 de médiator. Je suis terriblement fatiguée, j’ai des maux de tête et ai du mal à me déplacer. Je suis tout de suite essoufflée dès que je bouge ou que je parle un peu longtemps. Lorsque je dis cela à mon médecin il me réponds que cela est dû au fait que j’ai grossi de 10 kilos. Depuis que la cpam m’a envoyé un avis, il m’a demandé d’aller voir un cardiologue et un pneumologue. J’ai déposé plainte pour empoisonnement mais après que dois-je faire? Merci de m’aider.

  22. Bonjour,
    en effet, la première chose à faire est d’aller consulter un médecin, comme on vous l’a indiqué. Concernant la suite à donner, vous pouvez vous référer aux messages précédents.
    Cordialement,
    Laure-Anne pour les éditions dialogues

  23. MABILAIS

    J’ai pris pendant du médiator entre novembre 2007 et novembre 2009 , je suis sans arret fatigué des que je fais quelquelle chose , jardinage , bricolage, je me sens mal et surtout beaucoup des maux de tetes ,les yeux qui sécrète un liquide avec une sensation de froid,j’ai un problème .
    j’ai consulte mon médecin traitant,qui ma ausculté avec son testoscope,en m’indiquant que je n’avais rien de grave.
    est ce suffisant pour détecté ,que dois je faire?

    • Editions dialogues

      Bonjour,
      malheureusement, je n’ai pas les compétences pour répondre à vos questions. Je vous propose d’en reparler à votre médecin traitant ou de joindre le numéro vert mis en place précisé dans les messages précédents.
      Bien cordialement,
      Laure-Anne pour les éditions dialogues

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