Littératie numérique au Canada, via@Brest

En réponse à la consultation sur l’économie numérique lancée en mai 2010 par le ministre de l’Industrie du Canada, le Réseau Éducation‐Médias a rendu public le 7 juillet dernier, un mémoire d’une cinquantaine de pages, intitulé : « Littératie numérique au Canada : de l’inclusion à la transformation »

Le Réseau Éducation‐Médias est un organisme canadien sans but lucratif, qui se donne pour objectif « d’aider les jeunes à développer l’esprit critique et les habiletés nécessaires pour mieux comprendre l’univers des médias et s’y engager activement, en toute sécurité ».

Utiliser, comprendre, créer … 3 étapes-clés pour construire les compétences numériques

La littératie numérique se définit par :

  • les aptitudes et les connaissances voulues pour avoir accès aux nouvelles technologies et utiliser une série de logiciels de médias numériques ainsi que des périphériques comme l’ordinateur, le téléphone portable et la technologie Internet ;
  • la capacité de comprendre les applications et les contenus numériques ;
  • les connaissances et les aptitudes requises pour pouvoir créer à l’aide de la technologie numérique.

On peut être né avec le numérique et ne pas en maîtriser les usages

De part son expertise en matière d’éducation aux médias auprès des jeunes, le Réseau Éducation‐Médias souligne qu’il y a un risque à surestimer les compétences numériques des 16-24 ans, comme l’encourage la distinction entre « digital natives » et « digital immigrants », selon la formule popularisée par Marc Prensky.

« Le simple fait de savoir utiliser un logiciel ou un moyen de communication électronique ne signifie pas nécessairement que l’utilisateur en saisit bien le contexte ou toutes les possibilités créatives. En faisant la distinction entre « natif numérique » et « immigrant numérique », on suggère à la génération plus âgée d’abdiquer toute responsabilité d’éducation auprès de la jeune génération ; de toute évidence, ce concept dessert nos intérêts lorsqu’on tient compte de cette tendance, qu’ont les jeunes, d’utiliser les nouvelles technologies sans prendre en compte les conséquences personnelles, sociales et éthiques qui en découlent, ni les risques qui s’y rattachent. »

Plutôt que d’adopter la dichotomie « natifs » et « immigrants », The Report of the Digital Britain Media Literacy Working Group (mars 2009), le groupe de travail sur la littératie numérique en Grande‐Bretagne, a élaboré des stratégies visant à rehausser le niveau de littératie numérique en se basant sur une gamme d’archétypes comportementaux : l’engagé, l’économe, le pragmatique, l’hésitant et le résistant…

Lire la suite de cet article sur le réseau@Brest

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