Jeudi 5 août, à la maison. Journal d’écriture d’Anne Savelli.

Evidemment, très mal dormi (la veille, tombée sur l’article d’une blogueuse qui descendait mon livre en flammes, après n’en avoir lu qu’une dizaine de pages, et à qui je m’étais permis de répondre, sur un ton très calme : je voulais simplement qu’elle prenne conscience d’une ou deux petites choses). Elle m’a répondue, effrayée de sa propre violence – eh oui, il y a quelqu’un derrière un livre, malgré tout, et si le net permet de déverser à chaud ses impressions, sans filtre ni censure, ni recul d’aucune sorte, il n’en demeure pas moins un espace public où l’autre vous répond. On ne se cache plus derrière un article de journal, le pouvoir est partagé.

Elle m’a souhaité bonne chance.

Aujourd’hui, retravaillé trois jours de fin avril et début mai de ce journal. Et c’était reprendre la main, réinstaller de la distance.

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de m’exposer, c’est l’échange. Je n’ai rien à imposer, je n’ai pas de place à prendre.

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Classé dans Auteur(e) en résidence : Anne Savelli, Auteurs invités sur ce blog

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