Nouvelles parutions aux éditions Noire des Ragosses

noire-ragosses_slider-dialogues(1)

Le 5 avril sortaient en librairie deux nouveaux titres aux éditions Noire des Ragosses, à découvrir sans plus attendre:

 

Trousse cocotte de Jean Kergrist:

002139928

Septembre 2024, au bar-tabac-poste-épicerie-boulangerie Le Kreiz Breizh, le jeune et frétillant Dorig Conan, curieux et emmerdeur professionnel, s’amourache bêtement de la belle Manon, une aguicheuse à double tiroir. Elle va le mener sur la route du poulet, du centre Bretagne aux pentes neigeuses de l’Himalaya : Peshawar, Leh, Shrinagar… dans une histoire de trafic de pierres précieuses, d’aliment hors-sol, d’espions, de marchands d’armes, de porteurs de valises et de tontons flingueurs.
Le jour, un petit train à vapeur transporte les touristes chinois le long du canal de Nantes à Brest tandis que la nuit, d’autres transferts, occultes ceux-là, prennent le relais en direction du nouvel aéroport international Notre-Dame-de-Guiscriff.
Au cœur de ces activités louches, un immense poulailler souterrain et une auberge de Glomel, tenue par Gordon Lefébur, lord anglais, ex-diplomate au Moyen-Orient. Dorig Conan, héros malgré lui, va remonter cette piste clandestine…
Si un quidam se reconnaissait dans l’un ou l’autre de ces personnages, l’auteur ne pourrait que se trouver flatté d’une telle parenté fortuite…

 

Rouge ballast de Jean-Claude Le Chevère:002130056

Dans ce village baigné par l’odeur de sang émanant de l’abattoir, même le train n’a pas le potentiel poétique ou utilitaire qu’on peut lui attribuer ailleurs. Ici, lorsque les habitants, et plus particulièrement les femmes, prennent le train, c’est en pleine face, et sans retour. Mais quand Mathilde franchit le parapet, la rumeur enfle : l’a-t’elle fait volontairement?
Le vieux Bob, le « mûrisseur de clous », n’en semble pas persuadé, ni les jumelles, intarissables commères de l’école, ni les enquêteurs qui viennent fouiner dans le secteur. Au milieu de toute cette agitation, Gaby assure l’intendance en s’occupant de ses frères Djezon et Jirès, et en surveillant le couple infernal que forment Bruno, son père irascible, et sa dernière compagne, la grande Louise, plus férue de manucure
que de vie de famille. Seul son ami Frank/Djamel lui apporte un peu de réconfort.
« Si les vents sont à l’est il faut aussi se méfier. C’est de cette direction que vient l’odeur du sang. Le sang des bêtes. De cette odeur je n’en parle jamais à la maison. Ce serait menacer le boulot de Bruno et de Louise et ils auraient beau jeu de me demander une nouvelle fois comment on nous nourrirait, nous, les enfants, s’il n’y avait plus l’abattoir. »

Poster un commentaire

Classé dans Non classé

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s